Pour une citoyenneté une et indivisible

L’adoption par le Sénat, le 8 décembre, de la proposition de loi constitutionnelle concernant le droit de vote et l’éligibilité des étrangers non communautaires aux élections municipales répond, si l’on suit les arguments avancés par la gauche lors du débat, à un impératif moral autant qu’à une nécessité « progressiste » et un alignement sur « ce qui se fait déjà à l’étranger ». De plus, la promesse en ayant été faite dans les « 110 propositions » du candidat Mitterrand en 1981 et jamais tenue depuis, elle doit l’être maintenant.

Lire la suite